Workshop piloté par Alan Szemendera
LE CYCLE : Arbre de nos vies
Dans le cadre du workshop des 30 avril et 4 mai, un groupe d’étudiants de L2 Économie-Gestion a réalisé une production artistique sur le passage du temps et les étapes universelles de la vie humaine.
Au centre, un arbre structure l’ensemble : les racines symbolisent la naissance, les bourgeons l’enfance, les fleurs l’adolescence, les feuilles vertes l’âge adulte, et les feuilles orange et brunes la vieillesse. Traversant toutes ces étapes, une guirlande relie les branches de haut en bas, composée d’objets symboliques de chaque âge : cahier, dentier et autres éléments du quotidien. Nouée un peu serrée autour de l’arbre, elle évoque l’enfermement dans les préjugés que la société associe à chaque étape de la vie. Mais parce qu’elle traverse tous les âges sans exception, elle rappelle aussi que ces stéréotypes nous accompagnent tout au long de la vie et qu’ils méritent d’être questionnés.
Au-dessus de l’arbre, un nuage noir laisse tomber des gouttes de pluie qui descendent le long du tronc jusqu’à une flaque au sol, là où l’arbre se nourrit. Cette image représente la mort non pas comme une fin, mais comme l’étape qui permet à tout le reste d’exister.
Pourquoi ?
L’œuvre cherche à interroger notre rapport au temps, à la finitude et à ce qui nous unit en tant qu’êtres humains. En représentant simultanément toutes les étapes de la vie sur un même arbre, nous voulons montrer que naissance, croissance et mort ne sont pas des ruptures, mais les étapes d’une même histoire.
À travers les objets du quotidien disposés à chaque étape, nous souhaitons pointer du doigt les stéréotypes associés à chaque âge de la vie : ces images simplifiées et parfois caricaturales que la société impose, pour mieux les remettre en question. Cette création invite ainsi le spectateur à regarder sa propre vie avec du recul, et à accepter chaque étape, en envisageant la mort non comme une fin à craindre, mais comme une part nécessaire du cycle naturel qui nous dépasse.
Étudiants : Khatimi Lina, Troullier Flora, Bernal Angelina, Couder Evie, Hasenfratz Amélie, Malbranche Anaïs, Philippe-Janon Thomas, Plazolles-Chabry Victoria, Riou Axel, Rivier Théo, Romano Clara, Rombeaux Swann, Sigaud Noa, Tasset Dorine, Gervason Marie-Charlotte, Guilleminot Antoine.

LES LARMES DE L’OCÉAN
Dans le cadre du workshop des 24 et 27 avril, un groupe d’étudiants de L2 Économie-Gestion a réalisé une production artistique sur les impacts du développement industriel et de l’expansion humaine sur l’environnement.
Au centre, une usine symbolise l’industrialisation, avec de la fumée et des rejets de pétrole dans l’océan, illustrant la pollution. Une grue représente l’expansion urbaine et la pression croissante liée à l’augmentation de la population mondiale.
L’ensemble surplombe un « aquarium » figurant le milieu marin, où la faune est affectée par les déchets, notamment plastiques. Cette mise en scène souligne la fragilité des écosystèmes face aux activités humaines.
Pourquoi ?
L’œuvre vise à sensibiliser et à dénoncer les dérives du développement humain, notamment la pollution industrielle, la surexploitation des ressources et la dégradation des écosystèmes. À travers la représentation de l’usine, des rejets de pétrole et de l’accumulation de déchets dans l’océan, nous voulons montrer concrètement les conséquences de nos modes de production et de consommation sur la nature.
Cette création cherche ainsi à interpeller le spectateur et à l’amener à réfléchir à la nécessité de trouver un équilibre entre activité économique et protection de l’environnement.
Étudiants : Lily Chevalier – Augustin Faltot – Manon Bouchet – Tibo Loyer – Juliette Polegato – Jules Odile – Lelena Varignier – Léandra Buisson – Laurine Vedrine – Léna Crettenand – Lizéa Beauté – Tanguy Jasseron
